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Directive sur la transparence salariale 2026 : comment vous préparer au mieux avec l’Assistant Skello

Par 
Chloé
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Mis à jour le :
29/5/26

La transparence salariale n’est plus une option. Dès juin 2026, la directive européenne 2023/970 vient renforcer les obligations des entreprises en matière de rémunération, avec un objectif clair : rendre les pratiques salariales plus lisibles et lutter contre les écarts injustifiés, notamment entre hommes et femmes.

Contrairement à une idée reçue, toutes les organisations, y compris les petites structures, sont concernées et le sujet va progressivement entrer dans le quotidien des équipes RH et des managers.

Le défi ne sera pas seulement réglementaire. Il sera aussi très opérationnel : retrouver rapidement les bonnes données salariales, repérer les écarts à analyser et préparer des réponses fiables pour les employés en demande, sans passer des heures à recouper des informations.

Rassurez-vous : vous n’êtes pas seuls pour répondre aux enjeux de la nouvelle directive. Avec l’Assistant Skello, accédez à une vue claire et centralisée de vos données de rémunérations pour identifier les écarts à surveiller en quelques secondes.

Ce qui change concrètement avec la directive

Transparence dès le recrutement

La directive introduit de nouvelles obligations dès le processus d’embauche. Désormais, les entreprises devront :

  • indiquer une rémunération ou une fourchette de salaire dès l’offre d’emploi ou avant le premier entretien ;
  • ne plus demander l’historique salarial des candidats ;
  • être capables d’expliquer les critères utilisés pour déterminer la rémunération ;
  • respecter le principe d’égalité salariale dès le recrutement.

L’objectif : permettre aux candidats d’avoir davantage de visibilité sur la rémunération proposée avant même leur embauche.

Plus de visibilité pour les employés

La directive renforce également les droits des salariés en matière d’accès à l’information. Une fois en poste, les employés pourront demander davantage d’éléments sur leur rémunération et leur évolution salariale.

Les entreprises devront notamment pouvoir expliquer :

  • Les critères utilisés pour déterminer les rémunérations ;
  • Les niveaux de rémunération par poste ;
  • Les éventuels écarts constatés.

Toutes les entreprises sont concernées, mais pas au même niveau

Toutes les entreprises sont concernées par les nouvelles règles de transparence salariale. En revanche, les obligations de reporting varieront selon la taille de l’effectif.

  • Plus de 250 salariés : 1 reporting par an dès 2027
  • 150 à 249 salariés : 1 reporting tous les 3 ans dès 2027
  • 100 à 149 salariés : 1 reporting tous les 3 ans dès 2031
  • Moins de 100 salariés : reporting facultatif

Pour les entreprises concernées par les obligations de reporting, les écarts de rémunération entre femmes et hommes devront pouvoir être justifiés par des critères objectifs, non sexistes et dépourvus de tout parti pris. À défaut, des mesures correctives devront être mises en place.

La directive prévoit également un renversement de la charge de la preuve : en cas de litige, ce sera désormais à l’employeur de démontrer qu’il n’y a pas eu de discrimination salariale.

Pourquoi ce sujet devient vite complexe à gérer

Sur le papier, la directive semble simple. Dans la réalité, les données de rémunération sont souvent dispersées entre plusieurs outils, fichiers ou tableaux de suivi. Résultat : les équipes RH passent un temps considérable à regrouper les informations pour obtenir une vue d’ensemble fiable.

C’est un travail long et sensible, où la moindre erreur peut devenir problématique. Et sur un sujet aussi confidentiel que les salaires, difficile de s’appuyer sur une IA grand public pour accélérer ces analyses.

Or, avec la directive, ces analyses ne seront plus seulement des exercices ponctuels. Les équipes RH devront être capables de répondre rapidement à des questions très concrètes sur les rémunérations, les écarts ou les niveaux de salaire.

Comment l’Assistant Skello aide à préparer votre mise en conformité

L’Assistant Skello vous aide à y voir plus clair dans vos données salariales. Il analyse les rémunérations dans votre entreprise pour vous aider à estimer les fourchettes de salaire par poste, repérer les écarts à surveiller et mieux comprendre ce qui peut les expliquer : genre, poste, ancienneté…

Plutôt que de perdre du temps à rechercher, centraliser puis comparer ces informations manuellement, posez simplement votre question à l’Assistant Skello pour obtenir une réponse claire et exploitable.

Exemples de questions possibles

  • “Donne-moi les fourchettes de rémunération par poste dans mon établissement.”
  • “Existe-t-il des écarts de rémunération sur un même poste ?”
  • “Quel est le salaire moyen des responsables de magasin ?”
  • “Comment se situe le salaire de Julie par rapport aux autres employés du même poste ?”

L’Assistant vous permet ainsi :

  • d’identifier plus facilement les écarts à analyser ;
  • d’anticiper les demandes des employés ;
  • de préparer des éléments de justification objectifs ;
  • d’être prêt en cas de contrôle ;
  • de piloter votre politique de rémunération avec davantage de visibilité.

Préparez-vous avant les premières questions

La transparence salariale va progressivement devenir un sujet du quotidien pour les équipes RH et les managers.

Anticiper dès maintenant permet non seulement de mieux comprendre ses données, mais aussi d’éviter des analyses réalisées dans l’urgence lorsque les premières demandes arriveront.

Avec l’Assistant Skello, obtenez une vue claire de vos rémunérations, repérez les écarts à analyser et préparez des réponses fiables pour aborder la transparence salariale avec plus de confiance.

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