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7
min

Évoluer au rythme de ses succès : Julie grandit à la même vitesse que Skello.

Clélia
Clélia
6
July
2020
-
Mis à jour le
18
.
08
.
2021
Évoluer au rythme de ses succès : Julie grandit à la même vitesse que Skello.

Après plusieurs années d’audit chez EY, Julie est arrivée chez Skello et a pu ainsi découvrir la vie d’une startup en pleine construction ! Après un an en tant que Sales à agir directement sur la croissance de Skello, elle a intégré l’équipe Strategy & Operations pour de nouveaux challenges 🔥

- Tu nous racontes ton arrivée chez Skello ? Comment as-tu atterri là après tes années en audit ?

“J’ai fait 3 ans en audit. C’est une voie un peu généraliste que j’avais choisie pour continuer à apprendre des choses. Au bout de 3 ans, j’ai fait le bilan et c’était hyper enrichissant au niveau des connaissances, des méthodos, de l’utilisation Excel… mais je n’avais pas le sentiment d’avoir un vrai impact, à la fois parce que je bossais pour d’autres boîtes, au sein même d'une autre grosse boîte ! À ma sortie d’école, je pense que je n’aurais pas été forcément prête à aller en startup, ça me faisait un petit peu peur. Puis quand tu es en audit, tu as tendance à te dire que c’est la norme jusqu’à ce que tu fasses le changement.

Ensuite, avec mon expérience et l’entourage qui se tournait de plus en plus vers les startups, je me suis dit go pour une startup ! Chez Skello, ils étaient 20 à l’époque, donc c’est la taille qui me convenait au début.

Le métier de Sales, je l’ai aussi vu comme un challenge à l’époque. Je me disais bien que je n’étais pas forcément faite pour ça, mais être au coeur de l’activité qui rapporte le revenu chez nous, c’était intéressant !

Une fois arrivée chez Skello, j’ai d’abord été Sales sur le secteur du Retail, pour ensuite devenir Inbound Sales et traiter les demandes entrantes des différents secteurs du retail ! Ce premier changement s’est fait plutôt naturellement : ce qui me plaisait aussi vraiment dans le métier, c’était le produit et en étant Inside on interagit vraiment avec des clients qui regardent la concurrence, qui se renseignent sur le côté technique de l’outil !”

- Quelles sont les compétences clés que tu as acquises durant ton année en tant que Sales et que tu juges indispensables dans ton nouveau poste ?

“La connaissance du produit et des motivations clients ! J’ajouterais aussi la connaissance de la boîte. Commencer en tant que Sales ça a énormément accéléré mon onboarding pour ma nouvelle position de Strategy & Operations Manager. Si je n’étais pas passée par le poste de Sales, je n’aurais pas du tout cette vision de la boîte, cette compréhension de l’organigramme, de qui fait quoi exactement.

Plus concrètement, comme on verrait des gens d’abord être chefs de secteur avant de remonter au siège en grande distribution, j’ai l’impression d’avoir d’abord découvert l’intérieur de Skello en tant que Sales. Grâce à ça, quand on va aujourd’hui revoir un process pour l’équipe des Sales, je sais déjà si ça va être trop lourd pour eux, si ça va être bien, je sais comment leur expliquer. J’arrive à analyser leurs besoins. Donc maintenant je peux répondre aux besoins des différentes équipes parce que j’étais dedans, et je n’ai pas que la vision au dessus. J’étais à leur place !

Enfin, ça m’a permis de mieux comprendre de quels indicateurs on avait besoin pour suivre l’évolution de la boîte et la développer…”

- Comment as-tu fait connaître ton envie d’évolution auprès de la direction ? Y a-t-il des process mis en place au sein de Skello qui permettent aux collaborateurs de communiquer cela ?

“J’ai senti le besoin de changer. En devenant Inbound Sales, si j’avais pu enlever ce côté “prospection” qui n’était pas pour moi, je n’avais toujours pas la passion. Et même si j’ai énormément appris et que je ne regrette rien, il est important, si on veut prétendre à une évolution, de ne pas seulement se dire “je serai mieux sur ce poste” mais “j’adore la suite” !

Concernant cette seconde évolution vers l’équipe Ops & Strategy, j’ai eu quand même de la chance parce qu’au moment où j’y pensais, c’est venu de la direction aussi. Ce qui prouve, et c’est cool, que ma manager me connaissait déjà assez bien ! Quand l’offre est sortie, le lendemain, j’avais justement mon point avec Albane, ma manager, et elle ne l’a pas du tout fait comme d’habitude : “Alors Julie, tu te vois où ? Moi je te vois vraiment bien dans cette équipe . Ce point a accéléré le process car même si l’équipe Skello est toujours à l’écoute, c’était quand même stressant pour moi d’en parler par peur que ça ne fonctionne pas !

Chez Skello on est tous naturellement poussés à avoir ce type d’échanges honnêtes, grâce aux différents points mensuels, trimestriels et annuels organisés avec les managers ou la DRH.

Notre parcours peut donc être réajusté au fil de l’évolution du marché, de la boîte, grâce à des managers ouverts !”

- Ne pas être candidate directe ne veut pas dire ne pas être élue, tu en es la preuve puisque tu as été choisie parmi plusieurs candidats pour évoluer comme Strategy & Operations Manager ! Quel a été le process pour toi ? A-t-il été différent que pour un candidat externe à Skello ?

“J’ai d’abord pris un café de manière assez informelle avec le Head of Strategy & Ops, pour discuter de l’offre. C’est la chance que j’ai eu quand même en interne, de pouvoir rediscuter du poste et lui demander si d’après lui, sur le papier, mon CV pouvait convenir : je savais qu’il fallait 3 ans d’expérience dans une entreprise structurante, ce qui pouvait correspondre à mon temps en audit.

Pour le reste, process classique ! J’ai revu Agathe, Head of Talent qui valide normalement le “fit” personnalité lors du deuxième entretien. Forcément là, elle me connaissait déjà donc elle n’avait pas forcément d’inquiétudes, mais elle voulait que j’ai toutes les mêmes informations qu’un candidat de l’extérieur. Je n’étais pas trop stressée de cet entretien mais ça fait quand même fait tout drôle ! Derrière, j’ai eu des études de cas à réaliser. Ils étaient un petit peu différents des cas envoyés aux candidats externes, pour que ça ne soit pas trop facile pour moi : j’ai l’avantage de connaître la boîte. J’ai passé pas mal de jours dessus, pendant le confinement, et je pense que je me suis encore plus donnée que si c’était une nouvelle boîte, j’étais inspirée et j’ai pensé à plein de choses !

Après, j’ai fait un entretien supplémentaire avec le manager en visio, avec des cas oraux. Le dernier entretien était avec Quitterie, qui m’a pas mal challengée sur le côté changement, sur la manière dont je me projetais avec ce nouveau poste. J’ai été très transparente avec elle : ce sur quoi je me sentais à l’aise, les points qui allaient être plus difficiles pour moi, comme par exemple travailler en direct avec les Sales qui sont devenus des amis !”

- Quels conseils donnerais-tu aux employés qui souhaitent changer de poste mais n’osent pas en faire part à leurs équipes ?

“Le premier, c’est de relativiser le risque à demander, surtout à notre niveau. Ça fait peur mais au pire c’est non, et il n’y aura pas de regrets. Avec les études qu’on a faites, on est à une époque où on peut facilement changer de job, de boîte, il faut essayer !

Moi, j’ai changé de carrière après EY et je retrouve seulement un parcours logique maintenant, avec ce nouveau poste.Aau début, il n’y avait pas forcément de logique.

Normalement, si tu as un bon manager en face de toi (et j’ai eu particulièrement de la chance par rapport à ça), son but est que tu sois à ta place dans la boîte. Si tu es un bon élément, que tu apportes une valeur ajoutée, en principe ton manager préfèrera essayera de te replacer au bon endroit dans la boîte plutôt que de te voir partir ! Il sera plutôt à l’écoute, et d’ailleurs il pourra probablement t’orienter, si tu veux changer et que tu t’es peut-être trompé de place.”

- Qu’est-ce qui t’a attiré le plus dans ce nouveau poste et quels sont les nouveaux aspects de Skello que tu découvres ?

“Ce qui m’a attiré le plus, c’est d’être au coeur du business. Je me suis vite rendue compte que dès qu’il y avait des présentations publiques des performances réalisées sur le mois ou sur le trimestre, j’avais envie de tout savoir, de creuser. D’avoir cette vue d’ensemble, c’était vraiment ce qui m’intéressait le plus. Depuis que j’y suis, j’ai comme l’impression d’être “entrée dans les coulisses”. En plus, il n’y a pas récurrence dans ce job : comme Skello est une startup, il y a plein de choses à mettre en place et dès qu’on termine un projet, on pense à autre chose !

Ce que je continue à améliorer, c’est mon esprit de synthèse, d’analyse, la priorisation. Toutes les équipes veulent plein de choses et on doit faire des choix.”

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